Si j’ai eu un cancer du sein, est-ce risqué de consommer de la sauce tamari puisqu’elle est à base de soya ?
C’est une question très fréquente. Les inquiétudes entourant le soya et le cancer du sein proviennent surtout d’anciennes données mal interprétées, mais les recherches plus récentes sont rassurantes.
Dans l’ensemble, les études actuelles montrent qu’une consommation modérée de soya n’augmente pas le risque de cancer du sein. Au contraire, certaines données suggèrent même un effet protecteur, tant au niveau du risque de développer la maladie que des résultats après traitement. Certaines études ont également observé une réduction du risque de récidive dans certains groupes.
Des études de population, notamment au Japon, ont aussi démontré qu’une consommation plus élevée d’aliments comme le miso (à base de soya) est associée à un risque plus faible de cancer du sein.
Comme la sauce tamari est consommée en petite quantité, elle n’est généralement pas considérée comme un risque.
Par prudence, il est toujours recommandé de valider avec votre professionnel de la santé afin de vous assurer que cela convient à votre situation.
Références:
Kucuk, Omer. "Soy foods, isoflavones, and breast cancer." (2017): 1901-1903.
Ziaei, Samira, and Reginald Halaby. "Dietary isoflavones and breast cancer risk." Medicines 4.2 (2017): 18.
Yamamoto, Seiichiro, et al. "Soy, isoflavones, and breast cancer risk in Japan." Journal of the national cancer institute 95.12 (2003): 906-913.
Kang, Xinmei, et al. "Effect of soy isoflavones on breast cancer recurrence and death for patients receiving adjuvant endocrine therapy." Cmaj 182.17 (2010): 1857-1862.
Dans l’ensemble, les études actuelles montrent qu’une consommation modérée de soya n’augmente pas le risque de cancer du sein. Au contraire, certaines données suggèrent même un effet protecteur, tant au niveau du risque de développer la maladie que des résultats après traitement. Certaines études ont également observé une réduction du risque de récidive dans certains groupes.
Des études de population, notamment au Japon, ont aussi démontré qu’une consommation plus élevée d’aliments comme le miso (à base de soya) est associée à un risque plus faible de cancer du sein.
Comme la sauce tamari est consommée en petite quantité, elle n’est généralement pas considérée comme un risque.
Par prudence, il est toujours recommandé de valider avec votre professionnel de la santé afin de vous assurer que cela convient à votre situation.
Références:
Kucuk, Omer. "Soy foods, isoflavones, and breast cancer." (2017): 1901-1903.
Ziaei, Samira, and Reginald Halaby. "Dietary isoflavones and breast cancer risk." Medicines 4.2 (2017): 18.
Yamamoto, Seiichiro, et al. "Soy, isoflavones, and breast cancer risk in Japan." Journal of the national cancer institute 95.12 (2003): 906-913.
Kang, Xinmei, et al. "Effect of soy isoflavones on breast cancer recurrence and death for patients receiving adjuvant endocrine therapy." Cmaj 182.17 (2010): 1857-1862.